Tout le monde semble désormais s’accorder sur le fait que la Grèce ne sera pas en mesure de payer au  moins 50% de sa dette nationale. Cette dernière ayant été principalement contractée auprès de banques Européennes, il n’aura pas fallu attendre longtemps pour qu’une crise économique revête des allures de crise bancaire.

Dexia est assurément une des premières illustrations de l’inconfortable situation dans laquelle se trouvent certaines banques. Avec une exposition à la dette grecque de 3.4 milliards de dollars, Dexia a en effet vu sa note abaissée par l’agence de notation Moody’s. Dans le sillage de cette dégradation, les actions du groupe ont chuté de manière vertigineuse en perdant jusqu’à 37% le 5 Octobre.
Il apparaît désormais que la Belgique et la France prévoient un plan de sauvetage pour la banque franco-belge.
Ce plan est destiné à rassurer les investisseurs et les emprunteurs, il semble cependant peu probable qu’après le premier plan de sauvetage de 2008 la banque parvienne à recouvrir sa solidité financière.

Outre ce plan de sauvetage, la création d’une structure dite « bad bank » a été annoncée afin d’isoler les actifs toxiques de la banque.
Alors qu’il est largement admis que seul le sauvetage de Dexia s’impose comme solution raisonnable, certains officiels français et belges ont fait part de leurs inquiétudes concernant un éventuel abaissement de la note de leur économie nationale. Ces derniers redoutent également que la création d’une « bad bank » encourage Dexia à poursuivre certaines prises de risques inconsidérées.

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